Maybe tomorrow

Maybe tomorrow

Octobre 2007:
"Arrêtez un peu avec vos « ça va ? », marre vous me bousillez le cerveau.
Ravalez vos « je m'inquiète » vous n'en avez que faire de moi, et même si cela vous intéresse, quelque fraction de seconde plus tard vous vous attarderez sur autre chose.
Non je ne vais pas bien mais regardez-les, les humains, les « normaux » normalité, tous avec leurs soucis, il vous pose cette question « ça va ? » et à peine avez-vous le temps de répondre qu'ils vous accrochent un « moi non, tous va mal » BLABLAH.

Oui je mens, oui je dis allée bien alors que je reste 1 heure dans mon bain à pleurer dans le noir en oscultant chaque centimètre carré de ma grosseur, oui je rends les armes le matin en grimpant sur la balance, oui je me déteste quand je prend une tartine de trop oui je déteste perdre ce putain de contrôle alors qu'en ce moment je ne fais que cela, le perdre, et oui je suis terrorisé à l'idée de m'endormir de laisser du gras s'installer, et le lendemain m'effondré en voyant les chiffres. Pourtant, oui pourtant je continue de manger, alors que je pleure, et m'ouvre toute les parties de mon corps, je dois le répète, mon corps n'est rien d'autre que des lambeaux entaillés un peu plus profond à chaque fois.

Ce qui me fait le plus mal c'est de sentir mes seins, et mes hanches et puis surtout avoir ce saleté de bourrelet quand je m'assoie.
Ce qui me fais le plus peur c'est que hier encore je trouvait à mes doigts la qualité d'être la seule partie fine de mon corps alors qu'aujourd'hui je trouve qu'ils ont un air de boudins. "

# Posté le mardi 27 janvier 2009 13:19

Urban

Urban
__Tout , partout , tout le temps avec toi, dans la nuit, dans le froid, sous la pluie, devant bob l'eponge, dans notre chambre, dans la pelouse, dans une piscine, sur le rebord d'une fenetre, en boite, au lycée, par terre, dans un cinema, à l'arret de bus, à Saint Paul, chez Ribollet, au Saint Pierre, a Disney, sur le boulevard Hausmann, dans la salle de bain, dans un lac, dans un champs de maïs, dans le métro, sur le portail des voisins, sur une tente, dans une tente, dans une gare, au Mac do, au Starbucks, dans le Marais, devant l'Opéra, en soirée, dans des ruelles qui font plus que flipper; bourées, en badtrip, en pleurs, défoncées, mortes de rire, déprimées, amoureuses... Toujours avec toi.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 16:00

Reste au pres de moi, ma main est ouverte et n'attend que toi, passé de nouveau moment en ta companie. Tu te pose des question, je croi un peux savoir pourquoi. Car il n'y a plus ta lea pour des calin, il n'y a plus les gens de l'an dernier, il n'y a plus le meme espoir et le meme monde.tu te cherche et je te dis: cherchons -nous ensemble. Je t'aime

Reste au pres de moi, ma main est ouverte et n'attend que toi, passé de nouveau moment en ta companie. Tu te pose des question, je croi un peux savoir pourquoi. Car il n'y a plus ta lea pour des calin, il n'y a plus les gens de l'an dernier, il n'y a plus le meme espoir et le meme monde.tu te cherche et je te dis: cherchons -nous ensemble. Je t'aime


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Le jours ou je commencerais mon book je veux que tu sois là. Le jours ou je voudrais rentrer dans le profesionnel j'aimerai que ta maman continu a me prendre en photo et que tu sois la au soirée, au défilé et je te ferais connaitre luniver où je resai et on ne se quitera plus. On vivera a paris nous deux.
Le rêve continura

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 14:28

Modifié le dimanche 29 mars 2009 09:33

Crevé des yeux noir.

Crevé des yeux noir.
________Tu m'entendra plus le matin. Je ne serais plus la premier debout. Je te déshabillerais plus pour que tu puise passé une agréable nuit dans tes draps...
Je t'en ais parler, qu'il m'arrive de faire des rêves sournois. Je pense au pire car c'est là vie. Tu as remarquer, je te parle beaucoup plus de mes "problème" qu'avant..

Ce réveillé a 19h par tes cris. Tu mormone d'aller chercher du lait. Tu te met à la fenêtre pour allumé ta cigarette et tu étais si belle posé comme ça. Tu aimais mettre tes lunettes de soleil à minuit. On buvais nos brique de lait et no compote. Charles ordonna a tout le monde d'allé pissé au lavabo. Lorsqu'on étais sorti tu voulais tué les passant avec une fourchette rouillé, mais ton idée néest pas rester longtemps. Ce faire chassé par les type de la sécurité ta foutu en rage... Je te protégeai comme tu étais là pour moi. On pouvais vivre en Alaska. Piqué 3 bouteille de champagne de t'es grands parents.

# Posté le jeudi 09 octobre 2008 16:21

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 12:46