Pourtant elle était intelligente avant de tomber amoureuse .

Pourtant elle était intelligente avant de tomber amoureuse .
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, qu'le p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie.

Tu l'as trouvé ?? Non.
Et ne dis pas que cest moi ton bonheur, j'aurais bien du mal
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# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 13:21

Maybe tomorrow

Maybe tomorrow

Octobre 2007:
"Arrêtez un peu avec vos « ça va ? », marre vous me bousillez le cerveau.
Ravalez vos « je m'inquiète » vous n'en avez que faire de moi, et même si cela vous intéresse, quelque fraction de seconde plus tard vous vous attarderez sur autre chose.
Non je ne vais pas bien mais regardez-les, les humains, les « normaux » normalité, tous avec leurs soucis, il vous pose cette question « ça va ? » et à peine avez-vous le temps de répondre qu'ils vous accrochent un « moi non, tous va mal » BLABLAH.

Oui je mens, oui je dis allée bien alors que je reste 1 heure dans mon bain à pleurer dans le noir en oscultant chaque centimètre carré de ma grosseur, oui je rends les armes le matin en grimpant sur la balance, oui je me déteste quand je prend une tartine de trop oui je déteste perdre ce putain de contrôle alors qu'en ce moment je ne fais que cela, le perdre, et oui je suis terrorisé à l'idée de m'endormir de laisser du gras s'installer, et le lendemain m'effondré en voyant les chiffres. Pourtant, oui pourtant je continue de manger, alors que je pleure, et m'ouvre toute les parties de mon corps, je dois le répète, mon corps n'est rien d'autre que des lambeaux entaillés un peu plus profond à chaque fois.

Ce qui me fait le plus mal c'est de sentir mes seins, et mes hanches et puis surtout avoir ce saleté de bourrelet quand je m'assoie.
Ce qui me fais le plus peur c'est que hier encore je trouvait à mes doigts la qualité d'être la seule partie fine de mon corps alors qu'aujourd'hui je trouve qu'ils ont un air de boudins. "

# Enviado el martes 27 de enero de 2009 13:19

Urban

Urban
__Tout , partout , tout le temps avec toi, dans la nuit, dans le froid, sous la pluie, devant bob l'eponge, dans notre chambre, dans la pelouse, dans une piscine, sur le rebord d'une fenetre, en boite, au lycée, par terre, dans un cinema, à l'arret de bus, à Saint Paul, chez Ribollet, au Saint Pierre, a Disney, sur le boulevard Hausmann, dans la salle de bain, dans un lac, dans un champs de maïs, dans le métro, sur le portail des voisins, sur une tente, dans une tente, dans une gare, au Mac do, au Starbucks, dans le Marais, devant l'Opéra, en soirée, dans des ruelles qui font plus que flipper; bourées, en badtrip, en pleurs, défoncées, mortes de rire, déprimées, amoureuses... Toujours avec toi.

# Enviado el domingo 14 de diciembre de 2008 16:00